La facture est avant tout un document comptable matérialisant une opération d’achat/vente ou une prestation de services. La facture doit comporter des éléments et mentions légales vis-à-vis de votre client ainsi que la recette des finances.
Généralement, la facture est établie suite à l’acceptation d’un devis ou l’émission de la part du client d’un Bon de commande. Ainsi, la facture doit être dans sa forme ainsi que son fonds un prolongement de la relation et des engagements entre fournisseur/prestataire de services et le client.
Parmi les informations obligatoires à faire figurer sur une facture, on peut bien citer :
1 – le nom et l’adresse du client,
2 – le numéro d’identification de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) du client s’il est «assujetti»,
3 – le numéro de la facture respectant une incrémentation chronologique correcte,
4 – la date d’émission de la facture,
5 – la somme totale à payer en hors taxes,
6 – les taux de la taxe sur la valeur ajoutée relative à chacun des produits figurant sur la facture,
7 – le montant total de la taxe sur la valeur ajoutée,
8 – le détail et le décompte des produits, les éventuelles réductions ou «3 R» (rabais, remises ou ristournes),
9 – le délai de livraison lorsqu’il s’agit d’une commande à livrer,
10 – les garanties contractuelles,
11 – la date à laquelle le règlement doit intervenir ainsi que ses conditions financières (lorsque l’achat n’a pas été effectué au comptant),
12 – le nom et l’adresse de l’entreprise émettrice de la facture et son numéro d’identification fiscale dans le cas où elle serait «assujettie».
13- la signature du responsable légal de la société émettrice de la facture.
Il y a lieu à noter que tous ces éléments figurant dans la facture n’auront une valeur obligatoire que lorsqu’il y a acceptation formelle ou réalisation des clauses d’une relation contractuelle.
Suite au lancement réussi, le 1er septembre 2011, de la plateforme PCB Suite et son premier module : PCB Facturation, Nous offrons tout au long de la première quinzaine du mois de septembre la gratuité de la période restante sur l’année 2011 sur nos “Packs Indépendant”.
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En réponse aux besoins de ses partenaires ainsi que de ses clients, Epsilon Fin lance sa plateforme PCB Suite avec son premier module PCB Facturation.
PCB Facturation est un logiciel de facturation en ligne permettant de simplifier vos procédures de vente notamment au moment des concrétisations et de communication post-vente avec le client. PCB Facturation vous aidera à gérer d’une façon mobile, dynamique et évolutive votre relation avec vos forces de vente ou encore votre comptable.
Des offres de bienvenue ont été concoctées pour que cette période de lancement de PCB Suite soit une vraie opportunité à tous les indépendants, TPE ou PME hésitant encore à s’équiper par des logiciels assez lourds en procédures de travail, trouvent bonheur dans une solution simple, performante et évolutive.
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Les petites et moyennes entreprises en Tunisie en dépit de leur taille modeste, constituent un des piliers de l’économie tunisienne. Elles représentent 97% du tissu économique, et sont présentes dans tous les secteurs. Comme elles disposent d’une grande capacité d’emploi près de 3 millions en 2006 et réalisent de grandes richesses pour l’état (la contribution au PIB en 2009 est de 74,5%).
L’émergence réelle des PME et PMI en Tunisie était dans les années 70 suite à l’ouverture de l’économie tunisienne au secteur privé. L’accent a été porté sur l’industrie manufacturière financée par des investisseurs étrangers en leur offrant des incitations par la loi n°72-38 et la création des institutions comme l’Agence de Promotion de l’Industrie(API), le Fonds de Promotion de la Décentralisation Industrielle (FOPRODI) et le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX). Les incitations comprennent aussi les investisseurs tunisiens pour les encourager dés 1974 jusqu’à 1993 avec la promulgation du code des incitations aux investissements pour unifier les codes sectoriels et stimuler les investissements nouveaux de haute technologie.
Depuis 1977, le pays entre dans une phase de déséquilibre économique qui a eu des répercussions négatives sur la croissance des PME en Tunisie, l’état adopte un plan d’ajustement structurel proposé par la FMI en 1986 suivi d’une phase de privatisation de plusieurs PME publiques ayant un bon historique bancaire .Puis un programme de mise à niveau et de modernisation des PME tunisiennes se lance depuis 1996 suite à l’accord de libre échange avec l’union européenne à fin de les adapter à la concurrence internationale .Des mesures d’assistance ont été introduites par le Fonds de Promotion de la Décentralisation Industrielle pour le financement des PME du secteur industriel et tertiaire dont l’investissement total n’excède pas 5 millions de dinars tunisiens et la promotion des PME de l’artisanat et des petits métiers ayant un coût d’investissement ne dépasse pas 50 mille dinars tunisiens et ce par le Fonds National de Promotion de l’Artisanat et des Petits métiers.
Aujourd’hui, les PME rencontrent plusieurs difficultés et surtout financières vu leur faible participation aux fonds propres et le recours en force aux crédits bancaires, qui a mené à un surendettement des PME en Tunisie. Plusieurs sources de financement ont été introduites sur le marché pour minimiser le recours au crédit bancaire à savoir le Leasing, les SICAR…La dernière solution apportée est un marché alternatif de la Bourse de Tunis visant à aider les PME tunisiennes au financement direct à des conditions plus souples que la cote officielle.
Cette expérience permet de procurer des avantages aux PME tunisiennes quitte à se prémunir d’une transparence encore recherchée !
Vous êtes un auto – entrepreneur ou bien une société ? Télécharger un logiciel de facturation gratuit et économiser votre temps. Un logiciel pour gérer sa comptabilité et sa facturation est outil utilisé qui vous permettra en un laps de temps bien limité de fournir une facture, de classer une facture et bien évidemment de l’archiver.
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Complément de lecture :
De la nationalisation à la mondialisation, l’économie Tunisienne a connu des phases de réussite et d’échec depuis 1956 date de l’indépendance de l’état tunisien.
Avec un état nouvellement construit, le dirigeant Bourguiba optait pour la nationalisation de l’économie tunisienne pour échapper à la colonisation économique française et prouver le pouvoir et le contrôle de l’Etat Tunisien. Ainsi, il a réussi à nationaliser des grandes sociétés comme la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisien en 1956 ou encore Tunisair en 1960. Mais l’économie connaissait des régressions pendant les 5 premières années de l’indépendance avec un taux de croissance de 2,8% comparé au taux de 4,7% des dernières années de colonisation française. Beaucoup de challenges restent à faire pour cette économie avec peu de ressources naturelles et une industrie faible.
Ainsi, avec le début des années 60, les directives changent vers une collectivisation de l’économie tunisienne pour mieux enraciner l’idée de la nationalisation et anéantir la dépendance en ressources économiques étrangères. L’Etat commençait à exproprier en 1964 les terres agricoles qui étaient sous les mains des colons en des fermes publiques et à entamer de grands projets industriels renforçant un secteur qui est resté négligé. Mais cette démarche s’est avéré un échec plongeant le pays dans une crise économique : l’Etat qui gérait toutes les ficelles de l’économie par ses entreprises publiques ne réalisait que des pertes.
Avec la fin des années 60 et le début des années 70, une réorientation des stratégies de l’économie tunisienne s’imposait et le capitalisme s’annonçait comme la solution aux difficultés engendrées par le collectivisme. Ainsi, l’Etat se lançait dans une économie de marché mais avec certaines limites : subvention des prix de certains produits ; imposition aux droits de douane ; et instauration de restrictions à la gestion du secteur financier. Le domaine privé qui était réservé juste au tourisme s’étendait au secteur industriel suite au désengagement partiel de l’Etat. En cette décennie, la Tunisie connaissait ses meilleurs chiffres de croissance avec un taux de 8%, chiffre qu’elle n’a pas réussi à égaler à ce jour.
Mais cette petite ouverture de l’économie tunisienne ne suffisait pas pour satisfaire les besoins croissants d’un peuple d’une majorité jeune. L’Etat ne pouvait plus faire face à tout son endettement extérieur, ce qui a obligé le Fonds Monétaire International en 1986 à proposer un plan d’ajustement structurel. La Banque Mondiale, pour sa part, a accordé des crédits pour faire sortir le pays de cette impasse, cherchant une stabilité macro-économique qui va de pair avec le contrôle des dettes extérieures en premier lieu puis la mise en œuvre des réformes de restructuration en deuxième lieu.
L’économie tunisienne, face à une mondialisation des échanges commerciaux et des services, s’ouvre sur l’investissement privé et mise sur la privatisation de ses entreprises publiques comme première étape. L’adhésion à l’Organisation Mondiale du Commerce et l’accord de libre échange avec l’Union Européenne en 1995 exige un démantèlement progressif des barrières douanières. La Tunisie entame cette même année un programme de mise à niveau afin de préparer les sociétés tunisiennes à la concurrence étrangère. Conjointement, les pouvoirs publics visent la diversification des secteurs d’activité s’ouvrant sur les segments recherchés par l’Investissement Direct Etranger. C’est ainsi que la part des industries mécaniques et électriques dans le PIB a passé de 12% en 1996 à 22,6% en 2009, boosté aussi par un tissu de PME de plus en plus performantes.
Cette stratégie a porté ses résultat escomptés et les chiffres sont là pour le confirmer : les exportations vers la zone Euro passent de 4,5 milliards de dinars en 1995 à 18,7 milliards de dinars en 2009 ; le PIB connait une croissance continue ; la Tunisie sur le podium de la compétitivité pour 2010-2011 dans la zone MENA (Middle East and North Africa).
Même en la présence de ses indicateurs favorables, des difficultés submergent suite à la non restructuration ou la restructuration tardive de quelques secteurs, aggravées par un taux de chômage élevé de 13% en 2009 (60% pour certaines filières). Cette dernière défaillance allait être le déclencheur de la première révolution populaire des temps modernes dans les pays arabes et il serait intéressant de voir quels impacts aurait ce soulèvement sur l’économie d’un pays en voie de développement.
La dernière période a connu la multiplication des communications financières des banques tunisiennes cotées à la Bourse de Tunis en vue de donner aux investisseurs une idée sur les retombées économiques et financières du mouvement de révolution qu’a connu le pays en janvier dernier. Le secteur qui a suscité le plein d’intérêts est sans doute le secteur bancaire qui était appelé à se prononcer sur les engagements donnés par ses institutions aux membres et proches de la famille du président déchu.
La banque tunisienne la plus exposée est la STB, la plus grande banque publique, avec des engagements de 499 MD, soit 6,5% du total des engagements de la banque. Les créances classées atteignent 215 MD avec des provisions constituées à fin 2010 de 30 MD. Ces engagements sont alloués à 85 sociétés appartenant à 20 groupes.
En deuxième position nous trouvons la première banque privée de la place BIAT qui a financé 26 sociétés faisant partie de 10 groupes. Les engagements atteignent 350 MD représentant 6,5% du total des engagements. Cependant, la banque annonce seulement 6 MD comme créances classées dont 2 MD de provisions.
La BNA quant à elle, a financé 65 entités faisant partie de 10 groupes pour un total de 336 MD représentant 4,8% des engagements de la banque. Les créances à classer sont de 26 MD avec des provisions à constituer de 11 MD.
Pour ATTIJARI Bank, 9,9% du total des engagements a servi au financement de 22 sociétés figurant dans la liste dressée par la Banque Centrale de Tunisie pour un total de 319 MD. Ce montant englobe 200 MD destinés à l’acquisition d’une partie du capital de TUNISIANA. Toutefois, la banque ne compte pas classer aucun de ces engagements.
La Banque de Tunisie pour sa part a participé à hauteur de 259 MD dans le financement de 23 entités appartenant à 8 groupes, soit 8,5% du total des engagements de la banque. Les engagements à classer sont de 28 MD totalement à provisionner.
La Banque de l’Habitat a alloué 4,6% de ses engagements, soit 232 MD en vue de financer 37 sociétés et 10 groupes. Les créances à classer restent importantes atteignant 67 MD pour des provisions à constituer de 28 MD.
Les engagements de l’ATB sont de 180 MD pour des créances à classer de 12 MD, alors que l’Amen Bank annonce des engagements de 108 MD et des créances à classer de 2 MD. L’UBCI compte pour sa part 85 MD d’engagements et l’UIB ferme la marche avec 42 mille dinars seulement.
L’ensemble des 182 entreprises listées par la Banque Centrale de Tunisie comme appartenant à la famille Ben Ali et ses alliés ont emprunté desprès de 2,4 Milliards de dinars. Ces prêts ont été assurés à hauteur de 50% par seulement trois banques dont deux publiques.
Dans une dépêche de la TAP, en date du 23 février 2011, la Banque Centrale de Tunisie (BCT), informe les citoyens Tunisiens travaillant en Libye et qui sont retournés, depuis le 17 février 2011, qu’ils peuvent convertir une seule fois, selon les procédures de changes en vigueur, 1000 dinars libyens.
Rappelant que le dinar libyen n’est pas convertible, la BCT explique cette décision par la situation exceptionnelle que traverse la Libye et annonce que les personnes désirant bénéficier de cette procédure doivent contacter le siège ou une des agences de la BCT à l’intérieur du pays et non les banques en Tunisie, munies d’un passeport sur lequel doit être apposé le cachet de la police des frontières.
Le paysage des banques en Tunisie n’a cessé de changer avec les orientations économiques et stratégiques du pays. Le secteur est régi par la loi n°67-51 du 7 décembre 1967 réglementant la profession bancaire et la loi n°58-90 du 19 septembre 1958 portant création et organisation de la Banque Centrale de Tunisie qui veille à la stabilité et à la sécurité du système financier en Tunisie. Ces lois connaitront aussi des abrogations suite aux changements de l’environnement économique tunisien.
Le secteur des banques en Tunisie dans les années 60, 70 et jusqu’à la fin des années 80 était caractérisée par une règlementation stricte dans l’octroi des crédits, une administration du taux d’intérêt et un contrôle des changes par la Banque Centrale de Tunisie. La même période était marquée par la prédominance des banques de dépôts ou encore appelées banques commerciales en dépit des banques de développement ou encore appelées banques d’investissement ayant pour objet primordial le financement et le développement économique du pays dans le cadre d’un état protecteur.
Le système bancaire a connu une libéralisation progressive et ce dans le cadre du plan d’ajustement structurel conçu par le Fonds Monétaire International, mis en œuvre en 1987 et qui s’est manifesté par une libre fixation du taux d’intérêt et une surpression de l’autorisation préalable de la Banque Centrale pour les crédits. La structure du tissu bancaire se trouve alors modifiée :
- La loi n°94-25 du 7 février 1994 abrogeant la loi n°67-51 vient distinguer les champs d’activité des banques de dépôts, des banques d’investissement et des banques d’affaires visant l’augmentation en nombre et en taille des banques en Tunisie ;
- La loi n°2001-65 du 10 juillet 2001 instaure la notion générique d’établissements de crédit qui regroupent les établissements financiers (banques d’affaires, sociétés de leasing et de factoring) et les banques. Ces dernières sont seules habilitées à recevoir les dépôts du public quelques soient la durée et la forme. La même loi abandonne la distinction entre banques de dépôts et banques d’investissement en faveur de la notion de « la banque universelle ».
Ainsi, et suite à ces changements, on trouve aujourd’hui au sommet de la structure architecturale du système bancaire tunisien la Banque Centrale de Tunisie. Elle veille sur les établissements de crédits, les banques spécialisées ou à statut particulier (banques off-shores) et enfin les bureaux des représentations des banques étrangères.
Depuis quelques années, et toujours dans le cadre de la libéralisation du secteur, la Tunisie est entrain de vivre une phase de privatisation des banques suite à la cession de grandes parts de leur capital à des banques étrangères. Ces privatisations visent la diversification de la gamme de produits offerts et l’amélioration de la qualité des services. Mais le grand défi à soulever pendant la prochaine période consiste à de possibles mouvements de fusion, d’acquisition ou d’absorption afin de profiter de l’effet de synergie face à la concurrence.
S’il y a une vérité que personne ne peut contester, c’est que la force de vente d’une entreprise est la composante clé de sa pérennité. En effet, la force de vente est souvent l’unique générateur de revenue. Ceci étant, les processus de vente sont plus au moins complexes et ce, selon la taille de l’entreprise, la nature du produit ou service vendu, la taille et la nature du marché cible, ainsi que la structure de la concurrence. Et l’objectif ultime reste souvent, la capacité de cette force de vente à générer du cash.
Par ailleurs, les processus support à la force de vente débute dès les phases de prospection pour se terminer au niveau de la phase facturation et ce, en supposant que pour des structures seines, le suivi des règlements est souvent assuré par la Direction Financière, ou équivalent. Aujourd’hui, plusieurs plateformes (logiciels) de gestion permettent d’assurer toutes les fonctions supports à la force de vente. Des logiciels qui commencent souvent par prendre en charge les tâches émissions de devis jusqu’à la tâche facturation.
Cette dernière tâche de facturation est généralement assurée, en support, par un service autre que le service commercial. En plus, rares sont les progiciels qui permettent aujourd’hui une prise en charge de cette tâche facturation par les forces de vente et ce, de par leur mobilité mais aussi la complexité du suivi de la facturation de certains contrats spécifiques. Ceci dit, les logiciels de facturation notamment gratuits fleurissent, par-ci par-là, mais rares sont les applications qui répondent au vrais besoin d’une force de vente.